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Somnifères et tranquillisants
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Evolution des nouveaux cas

Les statistiques de traitements du monitorage act-info permettent une appréciation de l'évolution dans le temps du nombre de personnes sollicitant une prise en charge pour un usage problématique de somnifères ou tranquillisants. Toutefois, les données disponibles ne peuvent être utilisées qu'à titre indicatif pour les tendances, car l'ensemble des institutions de traitement en Suisse ne prennent pas part à la statistique et la participation de ces institutions peut varier selon les années. Afin de pouvoir suivre l'évolution des demandes de traitement de la façon la plus fiable possible, les analyses ci-après ont été limitées aux institutions qui ont participé au monitorage de manière continue entre 2006 et 2017. Les données peuvent constituer un indicateur de l'incidence si l'on ne considère que les personnes prises en charge pour la première fois.

Les résultats de ce monitorage montrent que le nombre de personnes qui ont sollicité pour la première fois un traitement pour un problème d'usage de somnifères ou tranquillisants n'a pas dépassé 20 cas entre 2006 et 2017 (voir figure ci-dessous: act-info - Nombre de personnes sollicitant pour la première fois un traitement pour un usage problématique de somnifères ou tranquillisants, par sexe (2006-2017)). Vu le faible nombre de cas recensés, les fluctuations annuelles ne peuvent être considérées comme étant révélatrices d'une tendance précise.

En comparaison avec d'autres substances telles que la cocaïne et les opioïdes, le nombre de premières demandes de traitement pour un problème d'usage de somnifères ou tranquillisants apparaît comme étant relativement faible.

act-info - Nombre de personnes sollicitant pour la première fois un traitement pour un usage problématique de somnifères ou tranquillisants, par sexe (2006-2017)

Notes:Seules les données des institutions qui ont participé de manière continue au monitorage entre 2006 et 2017 sont représentées, ce qui correspond à 77.9% des cas enregistrés entre 2006 et 2017, pour une participation globale des institutions de 62.4%.
Source:Propres calculs réalisés sur la base de données act-info 2006 à 2017.
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